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livreplace2015Le week-end dernier se tenait un événement dont je suis désormais une habituée, grâce à ma soeur qui nous reçoit chaque année, à savoir Le Livre sur la Place.

Ce fut une version pluvieuse d’un salon de plus en plus à l’étroit sous le chapiteau de la place de la Carrière. Mais, avec un peu d’organisation et de patience, le cru 2015 n’a pas démérité.

Dès samedi matin, dans des allées encore praticables, j’ai eu le plaisir de rencontrer Jeanne Bennameur, dont le dernier roman (Orages intimes) me faisait de l’oeil depuis un moment, et Gaëlle Nohant, plébiscitée par les blogueuses, tout à fait à raison (billet à suivre : j’ai dévoré La Part des flammes en attendant la sélection d’octobre pour le prix ELLE). Un petit tour sur un stand belge (on ne se refait pas…) où Marc Pirlet proposait son Histoire de Bruna, inspirée d’un témoignage. Pendant ce temps, ma moitié obtenait un dessin sympathique dans une bande dessinée dont je reparlerai très vite.

L’après-midi, après un excellent déjeuner chez « Le grand blond avec un tablier noir », nous retrouvions la foule qui avait envahi les lieux. Il a fallu être patient pour échanger deux mots et demi avec Jean-Christophe Ruffin, et ruser pour échapper au déluge. Dimanche matin en revanche, sous une météo toujours maussade, Jonathan Coe attendait le lecteur avec flegme, et j’ai ajouté Expo 58 à une série croissante de titres de l’auteur.

Une fois encore, je regrette que certaines personnalités, plus que des écrivains, monopolisent l’attention d’une foule préférant prendre des photos de visages connus plutôt que de s’intéresser à la multitude d’ouvrages proposés et aux auteurs talentueux mais moins médiatisés.

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