James Ensor, encore. La fin des années 1880 marque un tournant dans son oeuvre. Les scènes de genre n’ont guère de succès, et dès 1883 squelettes et masques apparaissent dans ses oeuvres. Les décès successifs du père et de la grand-mère de l’artiste, en 1887, leur donnent une place prééminente. Ainsi se mêlent références aux carnavals qui ont marqué sa jeunesse, caricature de l’homme et vision pessimiste du monde qui l’entoure.

Une exposition consacrée au peintre belge s’est tenue au Musée d’Orsay d’octobre 2009 à février 2010. Elle a donné lieu  à la publication d’un catalogue, mais aussi à une présentation aussi claire que succincte sur le site du Musée (ici).

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La Mort et les masques, James Ensor, 1897, Musée d’art moderne et contemporain de Liège.

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