Ce fut une semaine plutôt propice à la lecture.

Il ne me restait qu’une cinquantaine de pages pour venir à bout de cet étrange ouvrage qu’est Les Strauss-Kahn.

J’ai ensuite dévoré A moi pour toujours, et découvert ainsi Laura Kasischke.

Deux lectures en parallèle occupent la fin de la semaine :

Les oreilles de Buster, par Maria Ernestam, qui ne sort pas de la maison (trop lourd…)

Le Japon n’existe pas d’Alberto Torres-Blandina, plus commode dans les transports.

Un bilan honorable, avec près de 800 pages lues.

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