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Comme nombre de mes petites camarades blogueuses, je n’ai pas su résister aux sirènes du Salon du Livre de Paris.

Il a certes fallu affronter la foule du week-end, l’indifférence ou la morgue de certains personnels qui vendaient des livres comme ils auraient vendu des légumes ou des chaussures, faire preuve de patience. Mais une fois encore la visite valait le détour.

Je m’étais fait une joie de rencontrer Jean-François Parot, pour lequel avaient été prévues plusieurs séances de dédicaces dans le week-end. Quelle déception d’apprendre qu’il s’était désisté et ne ferait pas l’ombre d’une apparition !

Il en fallait davantage pour assombrir la journée. Munie de la liste des dédicaces intéressantes, dûment consignées dans mon petit carnet, j’ai pu agrémenter quelques romans, apportés pour l’occasion, de sympathiques dédicaces : Jean-Philippe Blondel, pour son         G 229 ; Audur Ava Olafsdottir et son français parfaitement maîtrisé, pour Rosa Candida ; Olivier Adam et Arnaud Auzouy, qui ont uni leurs talents pour Kyoto Limited Express.

Et puis, il y eut les inévitables craquages, qui sont demeurés raisonnables malgré toutes les tentations.

Découvrant au détour d’une allée une Barbara Constantine tout sourire, j’ai craqué pour un Allumer le chat dédicacé. Enfin, le stand des éditions Liana Levi a, une fois de plus, eu raison de mes résolutions. Sont tombés dans l’escarcelle PALesque Meurtre en librairie, de Carolyn G. Hart, Venise.net, de Thierry Maugenest, et, parce que Buenos Aires était à l’honneur et que l’auteur était présent, Dernier train pour Buenos Aires, d’Hernan Ronsino.

Une bien belle moisson, cette année encore.

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