Stéphanie Plum a un emploi qui ne plaît guère à sa mère : elle est chasseuse de primes. Pleine de bonne volonté, mais pas toujours très talentueuse, elle traque les libérés sous caution qui oublient de se présenter au tribunal quand l’heure est venue. Elle a tantôt affaire à du menu fretin, tantôt à des lascars plus récalcitrants. Et Kenny Mancuso appartient à la dernière catégorie. Lancée à ses trousses, Stéphanie Plum se retrouve à fréquenter plus qu’elle ne le souhaiterait les établissements de pompes funèbres. Fort heureusement, elle peut compter sur Mamie Mazur, sa grand-mère experte en salons funéraires et gaffes en tous genres, ainsi que sur Joe Morelli, flic et ancien petit ami plus que contestable.

C’est avec le deuxième volet de ses aventures que s’est faite la rencontre avec Stéphanie Plum. Et quelle découverte ! Le personnage principal est plus que sympathique, avec son énergie débordante, ses maladresses et sa fâcheuse habitude à se trouver mêlée à des catastrophes en série. Autour d’elle, les personnages secondaires sont tout aussi hauts en couleurs et forment une troupe de choc. Non seulement l’intrigue est dans l’ensemble bien ficelée, mais le ton pince-sans-rire est diablement agréable. Deux fois n’est pas coutume (Two for the Dough, en VO) est un roman qui se lit avec une facilité désarmante, et qui, en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, crée une dépendance. Il est plus que probable que je poursuive la découverte des aventures de Stéphanie Plum, et sans doute en VO pour vérifier que la plume y est aussi truculente.

Pour mieux se faire une idée du petit univers de Stéphanie Plum, le site de Janet Evanovich, avec un bonus pour la présentation des personnages.

Deux fois n’est pas coutume, Janet Evanovich, 1996.

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